"Infarctus, une question de vie": campagne nationale de sensibilisation
PARIS — Les cardiologues ont lancé mardi une campagne sur l'infarctus, alors que moins d'un Français sur deux sait identifier la douleur dans la poitrine comme alerte et, même s'il sait que chaque minute compte, que moins d'un sur trois sait qu'il faut appeler le Samu, selon une enquête Ipsos.
Déclinée à la radio puis à la télévision entre janvier et mars, cette campagne interpelle tout un chacun: "Et vous, où en êtes-vous côté coeur?" (www.infarctus-info.org).
Objectif: sensibiliser aux facteurs de risques à éviter, aux bons réflexes à adopter face aux signes annonciateurs de l'infarctus et à sa prise en charge, non seulement en phase aiguë mais aussi après, pour prévenir les récidives.
Toutes les 40 minutes en moyenne une personne meurt d'infarctus en France, où l'on dénombre 100.000 nouveaux cas d'infarctus (crise cardiaque) chaque année.
En cas de crise cardiaque, marquée par une douleur intense dans la poitrine pouvant irradier à la mâchoire, à l'épaule, au bras gauche, mais aussi se manifester par une douleur apparemment digestive, un seul geste: appeler le 15, rappelle le Dr Patrick Goldstein, spécialiste des urgences.
Pourtant, seul un quart des patients atteint d'un infarctus nécessitant une "re-perfusion" (déboucher l'artère nourricière du coeur obstruée) en extrême urgence est pris en charge par le Samu en moins de 90 minutes entre l'apparition de la douleur et le traitement.
Seuls 14% de ceux qui téléphonent à leur médecin généraliste arrivent à être traités en moins de 2 heures contre 55% de ceux passant directement par le Samu. "Le temps reste en moyenne de 4h30 en France", déplore le Dr Michel Hanssen.
20 millions de Français seraient à risque de maladies cardiovasculaires, deuxième cause de mortalité chez les hommes, et première chez les femmes. Diabète, hypertension, manque d'activité physique, tabagisme, excès de graisses sanguines sont des facteurs de risque.
Six mois après l'hospitalisation pour un premier infarctus, 4 patients sur 10 ne suivent pas les recommandations de traitement de la Haute Autorité de Santé, malgré le danger de récidive.
Après un infarctus, un patient qui reste sédentaire, continue à fumer et à avoir une hygiène alimentaire inadaptée a un risque de nouvelle crise cardiaque dans les six mois multiplié par 3,8.
(Enquête Ipsos pour la firme AstraZeneca auprès d'un échantillon représentatif de 6.621 personnes de 25 ans et plus réalisée entre le 8 octobre et le 10 novembre 2010).
Sur Internet :
■Le site de la campagne: http://www.infarctus-info.org
Déclinée à la radio puis à la télévision entre janvier et mars, cette campagne interpelle tout un chacun: "Et vous, où en êtes-vous côté coeur?" (www.infarctus-info.org).
Objectif: sensibiliser aux facteurs de risques à éviter, aux bons réflexes à adopter face aux signes annonciateurs de l'infarctus et à sa prise en charge, non seulement en phase aiguë mais aussi après, pour prévenir les récidives.
Toutes les 40 minutes en moyenne une personne meurt d'infarctus en France, où l'on dénombre 100.000 nouveaux cas d'infarctus (crise cardiaque) chaque année.
En cas de crise cardiaque, marquée par une douleur intense dans la poitrine pouvant irradier à la mâchoire, à l'épaule, au bras gauche, mais aussi se manifester par une douleur apparemment digestive, un seul geste: appeler le 15, rappelle le Dr Patrick Goldstein, spécialiste des urgences.
Pourtant, seul un quart des patients atteint d'un infarctus nécessitant une "re-perfusion" (déboucher l'artère nourricière du coeur obstruée) en extrême urgence est pris en charge par le Samu en moins de 90 minutes entre l'apparition de la douleur et le traitement.
Seuls 14% de ceux qui téléphonent à leur médecin généraliste arrivent à être traités en moins de 2 heures contre 55% de ceux passant directement par le Samu. "Le temps reste en moyenne de 4h30 en France", déplore le Dr Michel Hanssen.
20 millions de Français seraient à risque de maladies cardiovasculaires, deuxième cause de mortalité chez les hommes, et première chez les femmes. Diabète, hypertension, manque d'activité physique, tabagisme, excès de graisses sanguines sont des facteurs de risque.
Six mois après l'hospitalisation pour un premier infarctus, 4 patients sur 10 ne suivent pas les recommandations de traitement de la Haute Autorité de Santé, malgré le danger de récidive.
Après un infarctus, un patient qui reste sédentaire, continue à fumer et à avoir une hygiène alimentaire inadaptée a un risque de nouvelle crise cardiaque dans les six mois multiplié par 3,8.
(Enquête Ipsos pour la firme AstraZeneca auprès d'un échantillon représentatif de 6.621 personnes de 25 ans et plus réalisée entre le 8 octobre et le 10 novembre 2010).
Sur Internet :
■Le site de la campagne: http://www.infarctus-info.org
Autres informations
Actualités
17 av 2012 : Le Conseil de la CNSA formule des préconisations pour accompagner les proches aidants
Bilan 2es rencontres scientifiques de la CNSA: intérêt marqué pour les parcours de vie des personnes
Allocation de ressources dans le médico-social : HAPI, nouvel outil au service du pilotage par les A
MDPH : 5 ans déjà ! synthèse des rapports d’activité 2010 des maisons départementales des personnes
Médico-social : suivi de la mise en œuvre de la nouvelle procédure d’autorisation par appel à projet
Semaine pour l’emploi des personnes handicapées, les maisons départementales des personnes handicapé
Semaine pour l’emploi des personnes handicapées, les maisons départementales des personnes handicapé
Oscars
PLATINES : la plateforme d'Informations sur les Etablissements de Santé MCO et SSR fait peau neuve
Loi n° 2011-901 du 28 juillet 2011 relative notamment au fonctionnement des maisons départementales
Parution du guide méthodologique pour l’élaboration du schéma régional d’organisation médico-sociale
Principales dispositions de la loi "Blanc" sur les maisons départementales des personnes handicapées
Investissements d’avenir : lancement de la seconde vague d’appel à projets « Santé et Biotechnologie
Lancement de l’appel à projets « Développement de services numériques pour la santé et l’autonomie »
Une enquête sur la santé des personnes sourdes, malentendantes ou ayant des troubles de l’audition
Insertion socio-professionnelle, état de santé et recours aux soins des bénéficiaires de l’AME : le
Examen du Projet de loi "Soins psychiatriques" au Sénat – deuxième lecture : Allocution de Nora Berr
Appel à projet: Les technologies de l’information et de la communication au service de la personne
Télémédecine : un soutien financier de 30 millions d’euros consacré au déploiement des projets en 20
Discours de Nora BERRA Secrétaire d’Etat chargée de la Santé : Débat sur la loi "Hôpital, patients,
Projet de loi relatif aux droits et à la protection des personnes faisant l’objet de soins psychiatr
"2011, année des patients et de leurs droits" : lancement en Poitou-Charentes de l'appel à projets
Le deuxième rapport d’étape d’avancement du Plan cancer : journée mondiale de lutte contre le cancer
Fonds national de financement de la protection de l’enfance : lancement de l’appel à projet 2011-201
Rapport sur la modernisation de la politique des ressources humaines dans les établissements publics
Rapport de la Mission relative aux questions de tarification et de solvabilisation des services d’ai
La Caisse a notifié en décembre les aides à l’investissement 2010 pour les établissements de personn
AREVA et l'INSERM signent un accord de recherche pour le développement de traitements contre le canc
Conférence de presse sur les grandes orientations du ministère pour 2011. Discours de Roselyne Bache
La Caisse notifie les aides à l’investissement 2010 pour les établissements de personnes handicapées
A partir de 2011, tous les établissements de santé seront soumis à une enquête de satisfaction auprè
Labels "grande cause nationale" et "campagne d’intérêt général" : dépôt des dossiers jusqu’au 25 oct
2010-068 - L’emploi des travailleurs handicapés dans les établissements de plus de 20 salariés ou pl
Cancer, pendant et après… 35 projets pilotes retenus pour expérimenter le parcours personnalisé des
155 établissements d'hébergement pour personnes âgées restent menacés de fermeture par les pouvoirs
Le ministère de la santé finance 15 projets pour le « Programme hospitalier de recherche infirmière
Textes et décrets de lois
Personnes âgées dépendantes : un dossier unique pour les demandes d’admission en étab. d’hébergement
Actes médicaux coûteux : relèvement à 120 euros du seuil d’application de la participation des assur
Décret n° 2010-1308 du 2 novembre 2010 relatif à la création du Comité national de soutien à la pare
Publication des textes d’application de la loi HPST relatifs à l’éducation thérapeutique du patient,
Décret n° 2010-307 du 22 mars 2010 relatif à la revalorisation de l’allocation aux adultes handicapé
VAE
Indicateur économiques et sociaux








